SI NOUS VIVONS CETTE CRISE AUJOURD’HUI, C’EST QUE NOUS AVONS OUBLIE QUI NOUS SOMMES

Publié le juin 4, 2021 par Caroline Gauthier dans la catégorie 

Si nous vivons cette crise aujourd’hui, cette pandémie, c’est que nous avons oublié qui nous sommes... et que nous avons même oublié, que nous avons oublié, qui nous sommes.

Et même ceux qui n’ont pas oublié, et qui sont des chercheurs de cette vérité qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes, même ceux-là replongent vite dans l’oubli à cause des évènements sans précédents que nous vivons, ou à cause du rouleau compresseur de cette société qui cherche à faire rentrer les chercheurs de vérité dans le rang.

J’ai touché cette vérité... J’en ai écrit un Roman « Au nom du corps » devenu Best Seller. C’était mon premier éveil.

Mais la flamme de cette vérité est fragile si on ne l’entretient pas. Elle peut vite se ré-éteindre à nouveau si on n’y prend pas garde.

Et moi, ma flamme s’est de nouveau éteinte sans que je ne m’en rende compte, quand j’ai cherché à construire un empire, quand j’ai de nouveau concentré mon énergie sur ma sécurité financière, quand j’ai cherché à retenir plutôt qu’à être, quand j’ai voulu être sécure plutôt que vibrante, quand j’ai cherché à contrôler plutôt qu’à accueillir.

Et comble du paradoxe, ma flamme s’est de nouveau rallumée dans l’obscurité de cette période pandémique.

Car, oui, grâce à cette pandémie, j’ai vécu un second éveil.

Pourtant, au même moment, j’ai terriblement pesté alors que je pensais avoir été auparavant touché par la paix.

Pourtant j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, alors que je pensais avoir trouvé enfin la sérénité.

Pourtant j’ai haï ce gouvernement, moi qui pensais avoir touché l’amour.

Pourtant je me suis battue contre un ennemi que je pensais devoir éradiquer, moi qui ne parlais que d’harmonie.

Pourtant je me suis écroulée encore une fois, moi qui pensais avoir construit un édifice solide.

Mais alors vous allez me dire, comment peux-tu parler d’éveil alors que tu as échoué à être la paix, la sérénité, l’abondance ?

Pourquoi parles-tu de flamme, d’éveil alors que tous ces sentiments dont tu parles ne sont que de l’obscurité ?

Mais as-tu déjà vu une flamme briller dans la lumière ?

Elle ne peut briller que parce qu’il y a de l’ombre tout autour.

Cette ombre qui inonde le monde aujourd’hui n’est là que pour nous éclairer notre flamme de nouveau. Pour que nous la voyions enfin cette lumière en nous. Et c’est grâce à toute l’ombre qui nous inonde que nous pouvons enfin la voir. Car cette flamme a déjà tout essayé pour se faire entendre et voir. ET toi, tu n’as rien vu et rien entendu. 

Et je vais aussi te dire pourquoi je vais te parler d’éveil dans cette descente que j’ai vécue encore une fois...

Car encore une fois, cette crise m’a mise en connexion avec la danse énergétique du plus et du moins que j’avais oublié, cette danse qui compose l’univers et la chimie de nos cellules elles-mêmes.

Car n’oublions pas que chaque cellule pour permettre la vie dans nos corps meurt quand elle a accompli sa fonction.

Mais nous nous refusons la mort de toutes nos forces...

Nous refusons donc la vie.

Nous nous faisons enfermer, vacciner pour quoi ? par refus du sacré de cette danse du vivant, du plus et du moins.

L’enjeu de ce siècle est justement de comprendre que tout ce que nous vivons d’affreux provient du refus, de la mort, de la polarité négative, et du fait que nous ne sommes plus reliés à cette danse du plus et du moins.

Nous ne voulons pas de l’ombre. Nous ne voulons pas de ces moins. Nous refusons de descendre et voulons toujours monter. Nous voulons inspirer mais jamais expirer.

Nous voulons toujours plus d’argent, plus de célébrités, plus d’immortalités, plus de performance. Nous refusons le silence, l’inaction, le vide et la mort.

Une cellule qui refuse de mourir quand elle a accompli sa fonction, sa mission prolifère et devient un cancer pour le corps.

En refusant d’intégrer la mort dans nos sociétés, nous devenons un cancer pour la planète.

En faisant cela, nous nous coupons des lois de l’univers, de la nature et de ses forces.

Nous nous coupons de l’énergie du plus et du moins qui danse dans nos corps.

Ce refus crée un monde de sociopathes en quête d’énergie qu’ils ne sentent plus circuler en eux. Alors ils la cherchent à l’extérieur tel des assoiffés.

Ils la cherchent en prenant le contrôle du monde, en abusant les peuples et ses enfants, en violant, en contrôlant les finances et le pouvoir.

Pourquoi ? Parce qu’ils refusent leurs propres ombres, leurs polarités négatives. Ils ne veulent pas accéder à leurs ombres cadenacées qui leur donne l’illusion de toute puissance.

Ces ombres sont alors projetées sur le monde plutôt que d’être vues en face.

Nous croyons alors être en face de Satan alors que c’est nous qui le nourrissons en refusant de plonger dans nos ombres pour les transmuter.

Nous voyons ainsi émerger partout des mécanismes de prédations énergétiques...

Nous voyons émerger des mécanismes de fuite de la réalité : avec des phrases du type « je veux ma vie d’avant »

Nous refusons alors de voir réellement de voir ce qui se trame, de voir cette ombre qui ne demande qu’à être regardée en face pour se transformer en lumière.

Aujourd’hui nous sommes dans une guerre énergétique, mais nous l’ignorons.

L’enjeu est de retrouver en nous cette énergie qui a toujours été là.

La non-connaissance des lois de l’univers et du vivant nous conduit aujourd’hui dans une impasse où sociopathes et masochistes, prédateurs et victimes se côtoient sans conscience des mécanismes en jeu.

Le monde est victime de cette prédation à grande échelle... Car personne ne veut vivre en lui cette danse des polarités et ne veut que de la lumière.

La lumière de la richesse

La lumière du pouvoir

La lumière de la performance

La lumière de l’immortalité

Tout le monde refuse de vivre les ondulations de la vie, ses hauts et ses bas, ses tempêtes et ses vulnérabilités, seul chemin pourtant de la voix du cœur... De ses expansions et de ses contractions... pour enfin toucher l’espace du sacré, l’espace de l’arc en ciel qui réunit la pluie et le beau temps.

Caroline Gauthier
www.caroline-gauthier.fr

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