SOYONS DES COEURS BRISÉS OUVERTS

Publié le décembre 31, 2020 par Caroline Gauthier dans la catégorie 

Même si tout est fait pour fermer nos cœurs, notre défi est de le maintenir ouvert.

L’ouverture est la clé.

Car l'ouverture nous permet de nous échapper de l'enfer qui nous ment.

Ouvrir la cage de nos protections. Ces protections et gardiens que l’on utilise depuis toujours pour éviter d’être touchés au corps et au cœur : l’attaque, la fuite ou le repli face à l’impensable.

Mais les protections nous enferment... elles sont à l'inverse de la vie.

Arrêtez donc, cher gouvernement, de vouloir nous protéger... Car vous nous faites mourir.

Notre défi à nous ?

Faire sauter les verrous que l’on se met pour se protéger de «l’Absurdistan » dans lequel nous sommes tombés.

Parce que rester ouvert, ne pas se fermer, c'est sentir...

Et à l’inverse ne plus sentir, c’est mourir.

C’est ce qu’ils veulent ? Nous fermer le cœur et les sens ?

Qu’est-ce ce qu’ils veulent en nous couvrant le visage, en nous séparant, en nous divisant (Masque/Anti-masque), (Vaccin/Anti Vaccin), (Blanc/Noir), (Catholique/Musulman) ?

Car, oui, diviser, c’est se fermer à l’ouverture, et à la nature même de l’univers où tout est relié par des filaments de lumières invisibles. Ces filaments qui relient tout, comme le son du violon que l’on ne voit pas mais qui nous transperce le cœur et l’âme. Si on ne sent plus, on est mort, inhumain et on se coupe de cette magie.

Alors ne plus sentir pour se protéger, ce n’est pas la solution.

Crier, fuir, ou attaquer non plus, car cela nous coupe de notre vivant et de notre puissance intérieure.

On devient « Hors de nous » ... Et c’est ce qui est recherché.

« Être hors de nous », c’est ne plus être touché... C’est se fermer.

Et être fermé, c’est faire mourir notre cœur à petit feu.

Pourtant le cœur est notre plus grande puissance...

Et ils veulent le fermer...

Veulent-ils nous robotiser ? Nous augmenter ? Nous modifier ? Nous rendre immortel ?

Moi, je veux juste vivre. Et vivre, c’est mourir, aimer, souffrir, danser dans le mouvement de la vie, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses souffrances.

Je veux même vivre les pertes, car perdre, c’est être transpercé par la foudre du ciel et l'éclair du tonnerre qui me déchirent mon territoire intérieur.

Mes plus grandes ouvertures, je les ai connues dans les « chutes», dans les «petites morts».

C'est cela l'ouverture, le passage de quelque chose qui semble extérieur à soi-même et qui nous écartèle pour se transformer même parfois en une douce chaleur, une chaleur qui écartèle nos cuirasses, une chaleur insupportable car jamais ressentie, une chaleur qui peut faire pleurer.

L'ouverture, c’est sentir une nouveauté venue de quelque part qui va nous percer en profondeur, pour écarter les barreaux de nos prisons. On peut donc hurler comme des loups. Coller sa face contre la terre de cette douleur qui transperce le cœur fermé depuis trop longtemps. Mais le magique s'invite toujours si on laisse faire. Si on cesse de protéger... Si on ne cherche pas à s'accrocher aux parois.

Alors SVP ! Laissez la mort faire partie de la vie... C’est le plus grand cadeau que Dieu nous ait fait... !

Il n’y a pas de sécurité dans la nature, où tout est une aventure

La sécurité, elle nous endort. Elle nous fait mourir à notre nature.

Notre nature, c’est l’ouverture, et non pas la fermeture.

C’est un cœur qui bat : Contraction et expansion, Vie et Mort.

Stop à la protection, à la précaution !

Ne vouloir que de la vie, c’est la faire mourir.

Moi, je veux m’ouvrir à toutes les expériences que la vie m’offre sans me couper de mes sensations, de ma vulnérabilité, de mes chagrins, de mes cris.

L’ouverture se tient toujours là, dans la fente de notre cœur, comme au cœur d'une blessure si sublime et douloureuse qu'elle exalte la vie.

Cette ouverture déchire, ébranle, fait trembler. Elle écartèle et elle agrandit encore et encore pour sentir et être le réceptacle du plus grand que soi.

Se couper de cette expérience, c'est devenir ROBOT !

Je ne veux pas me couper de mes chagrins, de mes blessures, de mes souffrances, de mes morts ... Je ne veux pas d'un père qui me protège ! J'ai déjà celui des cieux qui me fait grandir grâce aux expériences du vivant, aux sensations que je visite chaque journée dans mes instants de présence au creux de mon corps et de mon âme !!!

Les sens sont le lien entre le dedans et le dehors... L’œil voit la beauté ; la sensation sent un corps qui frémit contre soi ; le goût nous pénètre de ses saveurs ; l’ouïe nous transperce par le chant d’un oiseau. Et alors le sublime s’invite.

Et le sublime s’invite aussi dans la perte et dans la chute...

Être ouvert, c’est honorer la vie, comme une circulation. Soyons touchés par tout ce qui nous touche encore et encore et qui nous ouvre toujours plus.

L’ouverture est le sensible.

Elle est la cible de ce qui nous blesse et nous entaille.

Ne pas tenter de recoudre la plaie, d'en joindre les deux bords, ni de cicatriser. Car sinon le cœur devient cœur imperméable à l'amour.

Ne laissons pas la fermeture opérer. C’est ce qui est recherché.

Il y a une seule chose qui est vraie : L'amour incise, l'amour déchire, pour que ça communique entre le dedans et le dehors.

En voulant fuir cela, on fuit l'amour.

Ils le savent, alors ils compriment le sensible : L’Art, la sensation, le lien...

Alors ils sécurisent, séparent, enferment, musèlent, pour éviter que l’ouverture au sensible et à la puissance s’exprime.

Le vivant est étouffé...

Mais il est toujours là, si ON LE LAISSE ÊTRE.

Car la vie ouvre toujours son passage. Elle pousse en nos chairs profondes et intimes. Elle apparaît, que nous le voulions ou non, en cherchant tous les interstices, les trous, les fissures de nos corps compressés et emmurés.

Ils ont cherché à barricader la sensation depuis des décennies... Ils nous bourrent le crâne de courbes et de graphiques depuis petits sur les bancs de l’école. Ils nous empêchent de sentir le miracle de l’énergie qui circule en nous et partout.

Alors, sentons, acceptons de sentir ce que la vie et les épreuves provoquent en nous.

Ainsi on connaitra l'extase, la douloureuse jouissance d'être en vie, d'être vivant.

Lorsque le cœur s'ouvre sous la poussée de l’amour, on peut avoir mal. On peut avoir peur. On peut hurler à quatre pattes, le nez au sol. Mais notre poitrine, elle, elle se dilate. Car c'est sa nature...

Peut-être que l'on se sent trop minuscule pour contenir la splendeur de cette ouverture et en même temps, on jouit cette plénitude d'être, la vie vivante.

Soyons des cœurs brisés ouverts

CAROLINE GAUTHIER

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